Trois ans après l’excellent Bioshock, les studios 2K Games nous offre à nouveau la possibilité d’explorer Rapture. La fameuse citée sous-marine, déjà théâtre des événements du premier volet, déchue et aujourd’hui en plein chaos. L’occasion de se frotter encore une fois aux chrosomes, la populace du coin, ou encore aux célèbres protecteurs. Ces scaphandriers géants et redoutables, chargé de maintenir l’équilibre précaire de Rapture. Mais Bioshock 2 sera-t-il aussi réussi que Bioshock premier du nom, qui avait fait sensation en 2007. La réponse se trouve au fond de l’océan (ou dans ce test aussi)
Si Bioshock 2 se passe bien à Rapture ; il ne se déroule pas à la même époque que son ainé. Plusieurs années ont passées depuis les aventures du rescapé d’un crash d’avion. Et si le cadre n’a pas tant changé que ça, le héros de cet opus est clairement différent, puisque vous incarnerez un des tous premiers protecteurs de Rapture (le sujet Delta). Vous vous réveillez mystérieusement, alors que vous aviez été laissé pour mort, après un sommeil de 10 ans. Andrew Ryan (le créateur de Rapture) n’est plus et l’écosystème de Rapture est plus chaotique que jamais. Mais en tant que protecteur, votre seul souhait est de retrouver la fille qui vous étiez confiée. Et très vite, vous vous apercevrez que cette petite fille attise bien des convoitises.
Tout comme Bioshock, le jeu est un FPS. Mais loin des jeux de tirs « bourrins », Bioshock c’était démarquer par son mélange réussi
d’aventure et d’exploration, le tout dans une ambiance glauque. Bioshock 2 conserve ce mélange en faisant cependant un peu plus de place à l’action. Un choix qui se justifie de par le
héros.
En effet, les protecteurs sont bien plus costauds qu’un
petit humain. Du coup, les phases de tirs se font un poil plus présentes mais surtout plus intense ; avec des ennemis plus coriaces. En 10 ans les chrosomes sont devenues plus méchants. Mais
que les fans du premier épisode se rassurent, Bioshock 2 n’est pas un jeu d’action pure et dure.
La richesse de Bioshock est toujours présente dans Bioshock 2. Que ce soit dans les musiques, les décors ou dans les possibilités offertes par le gameplay.
Car le sujet Delta est plein de surprise. Comme par exemple sa faculté de pouvoir utiliser les plasmides. Sorte de super pouvoir que l’on s’injecte à l’aide d’immenses seringues, et qui vous feront lancer des éclairs, des flammes et bien d’autres choses. Mais contrairement au héros du premier volet, Delta peut tenir une arme dans une main et utiliser un plasmide dans l’autre. Le fait que l’on ne soit plus obliger de jongler constamment entre arme et pouvoir améliore la jouabilité. Rendant les combats plus dynamiques. Car il est du coup plus simple de geler un ennemi et de lui coller une décharge de fusil à pompe directement après. Des combinaisons déjà présentent dans Bioshock, rendu plus accessibles.
Un plus appréciable, surtout compte tenu que le bestiaire de ce second volet, bien qu’il ne change pas radicalement de celui du premier volet, est diablement coriace. Et vous demandera finesse et stratégie afin d’en venir à bout.
Les aficionados retrouveront donc vite leur marque, et les petits nouveau découvriront un jeu de tir riche en possibilité (mais mieux vaut faire Bioshock 1 pour apprécier d’avantage).
Côté ambiance aussi, Bioshock 2 reprend bien ce qui avait fait le charme du premier opus. Musique sombre et torturé, décors recherché et impressionnant toujours aussi glauques. Mais il faut bien avouer que ceux qui auront joué au premier seront en terrain connu, et du coup seront peut être un peu moins impliqué. Une sensation comparable a celle que l’on peut avoir en jouant à un jeu que l’on a déjà fait, sauf qu’ici il s’agit bien d’un jeu neuf ; que l’on vient surement de payer 70€. Mais est ce là un reproche que l’on peut faire au jeu ? Clairement non. Rapture reste Rapture et les développeurs n’ont pas voulu dénaturé leur cité dystopique. Sacrifiant du coup l’effet de nouveauté. Certain trouveront cela révoltant. D’autre seront ravis de pouvoir visiter Rapture une nouvelle fois, à travers de nouveaux yeux.
Il ne faut pas non plus exagérer, Bioshock 2 dispose de suffisamment de nouveautés pour ne pas être perçu comme un contenu additionnel payé
plein pot. Si les petites sœurs sont toujours de la partie, les interactions possibles aves sont plus étendues (protecteur oblige). Il sera donc possible d’adopter une petite sœur, en la mettant
sur son épaule, afin de récolter de l’ADAM sur des cadavres. L’ADAM étant la ressource vitale de Rapture, qui vous permettra d’acheter de nouvelles améliorations. Votre arsenal sera lui aussi
ajuster a votre « travail », vous permettant de poser divers pièges ; ceci afin de protéger la fillette en pleine besogne. Présence également de phases sous marine, où votre
personnage se déplace à pied au fond de l’océan ; zigzagant entre les requins et les bâtiments. Des séquences « zen » bienvenues qui détendent. On admire les paysages aquatiques
avant de retourner en plein champ de bataille.
Au rang des nouveautés, on peut aussi noter la présence d’un mode multi-joueurs online. Quand on voit la qualité des campagnes solo de Bioshock 1 et 2, on pouvait craindre un multi-joueurs fade et sans réel intérêt (à l’instar d’un certain Metroid Prime 2). Il n’en n’est rien ; puisque en plus d’être sympa à jouer, il s’intègre parfaitement dans l’univers art-déco glauque de Bioshock. La capture du drapeau à été remplacé par la capture de la petite sœur et tout à été repenser à la sauce Bioshock.
Console : Xbox 360 (existe aussi sur PS3 et PC)
Editeur : 2K Games
Développeur : 2K Marin
Genre : FPS/Aventure
Mode de jeu : 1 joueur uniquement
Réalisation : 18/20
Prise en main : 17/20
Durée de vie : 16/20
Difficulté : 16/20
Bande son : 19/20
Général : 18/20
Conclusion
Bioshock 2 avait pour défi de succéder à un jeu magnifique qui avait fait l’unanimité au près de tous. Et il faut bien reconnaître que le défi est plutôt bien réussi. Mais Bioshock 2 à quelque chose de moins que son prédécesseur ; l’effet de fraicheur, la surprise de la découverte d’une cité extraordinaire. Mais excepté ce petit point, Bioshock 2 se révèle être une suite de très bonne facture. On regrettera aussi que le moteur graphique du jeu, si il été magnifique en 2007, a très légèrement vieilli en 2010.
Reprenant tous les points forts du premier épisode, tout en améliorant les petites faiblesses décelées dans Bioshock. Fan du premier, vous ne serez certainement pas déçu par sa suite. Les autres, commencez par Bioshock premier du nom avant de vous jeter sur sa suite. Tout aussi réussie. Bioshock 2. Rapture est décidément une ville pas comme les autres.



Car comme préciser plus haut, vous avez 72 heures à passer dans le centre. Au
bon vouloir du joueur de faire l’intrigue, mais il peut aussi très bien se contenter de visiter les différentes parties du centre. Jongler avec les différentes possibilités se révèlent ardus car
le temps est un facteur important du jeu. Etre à un endroit précis, à une heure précise est contraignant pour qui découvre le jeu. Aussi ; la majorité des joueurs passeront leur première
partie à explorer le centre commercial, cela afin de bien connaître les endroits importants (comme une coutellerie ou bien une boutique d’arme a feu) pour une nouvelle partie.
Du coup ; si au début le jeu parait excessivement difficile avec son personnage fragile, ses points de sauvegarde planqués et ses zombie à profusion ;
le jeu se « simplifie » à mesure que Frank gagne des niveaux.
antérieurs aux aventures d’Isaac ; et les fans du premier volet reconnaitront des lieux et des personnages familiers.
Mais plus que ces quelques éléments de gameplay. Dead Space Extraction reprend aussi l’ambiance oppressante de son ainé. Donnant de ce fait, un tir sur
rails au rythme plus lent qu’un House of the Dead par exemple. Mais ce rythme assez lent n’est pas une tare, loin de là. Car contrairement à Resident Evil : Umbrella Chronicles, qui essayait
d’instaurer une ambiance oppressante de la même façon. Il faut reconnaître que Dead Space Extraction réussi fort bien à nous mettre dans le ton. Avec ses moments de silence, ou aucun monstre ne
se précise mais où l’on sent bien que d’un moment à l’autre ils vont débouler en nombre. 


La
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