Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 21:31

Trois ans après l’excellent Bioshock, les studios 2K Games nous offre à nouveau la possibilité d’explorer Rapture. La fameuse citée sous-marine, déjà théâtre des événements du premier volet, déchue et aujourd’hui en plein chaos. L’occasion de se frotter encore une fois aux chrosomes, la populace du coin, ou encore aux célèbres protecteurs. Ces scaphandriers géants et redoutables, chargé de maintenir l’équilibre précaire de Rapture. Mais Bioshock 2 sera-t-il aussi réussi que Bioshock premier du nom, qui avait fait sensation en 2007. La réponse se trouve au fond de l’océan (ou dans ce test aussi)

 

Si Bioshock 2 se passe bien à Rapture ; il ne se déroule pas à la même époque que son ainé. Plusieurs années ont passées depuis les aventures du rescapé d’un crash d’avion. Et si le cadre n’a pas tant changé que ça, le héros de cet opus est clairement différent, puisque vous incarnerez un des tous premiers protecteurs de Rapture (le sujet Delta). Vous vous réveillez mystérieusement, alors que vous aviez été laissé pour mort, après un sommeil de 10 ans. Andrew Ryan (le créateur de Rapture) n’est plus et l’écosystème de Rapture est plus chaotique que jamais. Mais en tant que protecteur, votre seul souhait est de retrouver la fille qui vous étiez confiée. Et très vite, vous vous apercevrez que cette petite fille attise bien des convoitises.

  

Tout comme Bioshock, le jeu est un FPS. Mais loin des jeux de tirs « bourrins », Bioshock c’était démarquer par son mélange réussi d’aventure et d’exploration, le tout dans une ambiance glauque. Bioshock 2 conserve ce mélange en faisant cependant un peu plus de place à l’action. Un choix qui se justifie de par le héros.Bioshock2.4 En effet, les protecteurs sont bien plus costauds qu’un petit humain. Du coup, les phases de tirs se font un poil plus présentes mais surtout plus intense ; avec des ennemis plus coriaces. En 10 ans les chrosomes sont devenues plus méchants. Mais que les fans du premier épisode se rassurent, Bioshock 2 n’est pas un jeu d’action pure et dure.

La richesse de Bioshock est toujours présente dans Bioshock 2. Que ce soit dans les musiques, les décors ou dans les possibilités offertes par le gameplay.

 

 

Car le sujet Delta est plein de surprise. Comme par exemple sa faculté de pouvoir utiliser les plasmides. Sorte de super pouvoir que l’on s’injecte à l’aide d’immenses seringues, et qui vous feront lancer des éclairs, des flammes et bien d’autres choses. Mais contrairement au héros du premier volet, Delta peut tenir une arme dans une main et utiliser un plasmide dans l’autre. Le fait que l’on ne soit plus obliger de jongler constamment entre arme et pouvoir améliore la jouabilité. Rendant les combats plus dynamiques. Car il est du coup plus simple de geler un ennemi et de lui coller une décharge de fusil à pompe directement après. Des combinaisons déjà présentent dans Bioshock, rendu plus accessibles.

 Bioshock2.3

Un plus appréciable, surtout compte tenu que le bestiaire de ce second volet, bien qu’il ne change pas radicalement de celui du premier volet, est diablement coriace. Et vous demandera finesse et stratégie afin d’en venir à bout.

Les aficionados retrouveront donc vite leur marque, et les petits nouveau découvriront un jeu de tir riche en possibilité (mais mieux vaut faire Bioshock 1 pour apprécier d’avantage).

 

Côté ambiance aussi, Bioshock 2 reprend bien ce qui avait fait le charme du premier opus. Musique sombre et torturé, décors recherché et impressionnant toujours aussi glauques. Mais il faut bien avouer que ceux qui auront joué au premier seront en terrain connu, et du coup seront peut être un peu moins impliqué. Une sensation comparable a celle que l’on peut avoir en jouant à un jeu que l’on a déjà fait, sauf qu’ici il s’agit bien d’un jeu neuf ; que l’on vient surement de payer 70€. Mais est ce là un reproche que l’on peut faire au jeu ? Clairement non. Rapture reste Rapture et les développeurs n’ont pas voulu dénaturé leur cité dystopique. Sacrifiant du coup l’effet de nouveauté. Certain trouveront cela révoltant. D’autre seront ravis de pouvoir visiter Rapture une nouvelle fois, à travers de nouveaux yeux.

 

Il ne faut pas non plus exagérer, Bioshock 2 dispose de suffisamment de nouveautés pour ne pas être perçu comme un contenu additionnel payé plein pot. Si les petites sœurs sont toujours de la partie, les interactions possibles aves sont plus étendues (protecteur oblige). Il sera donc possible d’adopter une petite sœur, en la mettant sur son épaule, afin de récolter de l’ADAM sur des cadavres. L’ADAM étant la ressource vitale de Rapture, qui vous permettra d’acheter de nouvelles améliorations. Votre arsenal sera lui aussi ajuster a votre « travail », vous permettant de poser divers pièges ; ceci afin de protéger la fillette en pleine besogne. Présence également de phases sous marine, où votre personnage se déplace à pied au fond de l’océan ; zigzagant entre les requins et les bâtiments. Des séquences « zen » bienvenues qui détendent. On admire les paysages aquatiques avant de retourner en plein champ de bataille.Bioshock2.2

  

Au rang des nouveautés, on peut aussi noter la présence d’un mode multi-joueurs online. Quand on voit la qualité des campagnes solo de Bioshock 1 et 2, on pouvait craindre un multi-joueurs fade et sans réel intérêt (à l’instar d’un certain Metroid Prime 2). Il n’en n’est rien ; puisque en plus d’être sympa à jouer, il s’intègre parfaitement dans l’univers art-déco glauque de Bioshock. La capture du drapeau à été remplacé par la capture de la petite sœur et tout à été repenser à la sauce Bioshock.

   

Bioshock2.1

 

Console : Xbox 360 (existe aussi sur PS3 et PC)

Editeur : 2K Games

Développeur : 2K Marin

Genre : FPS/Aventure

Mode de jeu : 1 joueur uniquement

 

 

Réalisation :                 18/20

Prise en main :             17/20

Durée de vie :              16/20

Difficulté :                     16/20

Bande son :                 19/20

 

  

Général :                      18/20

 

 

Conclusion

 

Bioshock 2 avait pour défi de succéder à un jeu magnifique qui avait fait l’unanimité au près de tous. Et il faut bien reconnaître que le défi est plutôt bien réussi. Mais Bioshock 2 à quelque chose de moins que son prédécesseur ; l’effet de fraicheur, la surprise de la découverte d’une cité extraordinaire. Mais excepté ce petit point, Bioshock 2 se révèle être une suite de très bonne facture. On regrettera aussi que le moteur graphique du jeu, si il été magnifique en 2007, a très légèrement vieilli en 2010.

Reprenant tous les points forts du premier épisode, tout en améliorant les petites faiblesses décelées dans Bioshock. Fan du premier, vous ne serez certainement pas déçu par sa suite. Les autres, commencez par Bioshock premier du nom avant de vous jeter sur sa suite. Tout aussi réussie. Bioshock 2. Rapture est décidément une ville pas comme les autres.  

 

 

Bioshock2.5

Par PsEuDoLeSs - Publié dans : Tir
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 14:26

Loin des grosses licences et des blockbusters vidéoludiques, le jeu vidéo est capable par moment de nous offrir quelque chose de plus intime. Et chez Vanillaware ; ont est accoutumer à ce genre de production. Mais après avoir visité l’univers de la mythologie nordique avec Odin Sphere ; le studio à décidé de changer complètement d’univers. Direction le Japon féodal.

 

Dans Muramasa : The demon blade ; vous aurez le choix d’incarner deux personnage, à l’histoire bien distincte. La princesse Momohime, possédé par un esprit malfaisant ; ou bien le ninja amnésique Kisuke, accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Chacun des scénarios se déroulant dans les même niveaux, mais disposant d’un ordre et de boss différents.

Comptez entre 8 et 10 heures pour finir l’intrigue d’un personnage. Le double si vous finissez l’histoire avec les deux. Mais l’élément le plus important dans Muramasa ; ce sont les sabres.

 

Muramasa.-copie-1Le jeu en compte plus d’une centaine aux pouvoirs bien spécifique. Certaines s’obtenant après une victoire contre un boss ; d’autres, plus difficile, s’obtiennent via la forge. Car si le jeu porte le nom du célèbre forgeur de sabre, ce n’est pas sans raison. Votre personnage peut transporter trois sabres à la fois. Les armes se rangent dans deux catégories différentes : les lames longues, lente mais à la puissance dévastatrice ; et les sabres, plus rapide d’utilisation mais à la force de frappe amoindrie. Chacune de vos lames possèdent une durée de vie, si vous parez trop de dégât avec votre lame se brisera. Il faudra alors vite changer de fourreau si vous ne voulez pas vite manger les pissenlits par la racine. Chaque épée possède également un pouvoir spécial, qui s’active à l’aide d’un simple bouton mais dont l’utilisation entame la jauge de l’arme.

Il faudra donc constamment surveiller l’état de vos armes, et jonglez d’arme en arme pour venir a bout des nombreux ennemis.

 

Car des ennemis, vous allez en croiser un bon nombre. Et à l’instar du très bon Okami, vos assaillants seront issus du bestiaire traditionnel japonais (yokaï). Car Muramasa est un beat’em all mâtiné de RPG. Les mondes se décomposent en plusieurs « écrans » que l’on traverse de gauche à droite, ou de droite à gauche. De ce fait, le joueur n’est jamais perdu. Et même si il l’est, il peut à tout moment activer la carte qui se mettra en transparence sur l’écran.

Il est possible de parler à des PNJ, de faire du commerce, de cuisiner de bons petits plats ou même se reposer dans une source thermale. Typiquement japonais. 

 

 Muramasa.2

Sur le plan purement technique ; Vanillaware nous prouve une fois de plus leur maitrise absolue de la 2D. Car Muramasa offre une 2D éblouissante et onirique. Si bien que les allers-retours, assez nombreux dans le jeu, en deviennent presque agréables ; tant on aime courir dans ces véritables tableaux animés.

Pour ce qui est de la maniabilité, si spécifique à la Wii. Bien qu’il est possible de jouer au combo wiimote/nunchunk, il est plus agréable de jouer à la manette classique (ou gamecube) mais quelque soit votre choix, vous n’aurez aucun problème à défaire les hordes de monstre.

 

Quand à l’aspect sonore du titre, vos oreilles seront bercées aux rythmes des douces mélodies japonaises. Typiques et diablement efficaces. Il fallait s’y attendre, les voix des personnages sont en japonais et les sous titres sont en français. Un choix qui coule de source quand on voit le travail effectué (dans sur le fond que sur la forme) pour respecter au mieux l’univers et l’époque. Il y a encore tant à dire ; mais ça serait gâché une des nombreuses autres qualités du titre. L’émerveillement que l’on ressent à chaque nouvel écran.

 

Muramasa.1-copie-1  


Console : Wii  
Editeur : Rising Star Games
Développeur : Vanillaware
Genre : Aventure/Beat’em all
Mode de jeu : solo uniquement

 
Réalisation :             19/20
Prise en main :        18/20
Durée de vie :         16/20
Difficulté :                16/20
Bande son :             19/20 
 

Général :                 19/20

 

Conclusion

 
Avec Muramasa : The demon blade, c’est le dépaysement garanti. On est là devant un soft au charme et aux qualités indéniables. Où le folklore et l’onirisme japonais sont présents et parfaitement retranscrits. Sublimés par une 2D remarquable et une jouabilité sans faille. Une durée de vie conséquente pour ceux qui voudront collecter toutes les lames et une difficulté assez bien dosée, mais pas insurmontable.
Ainsi qu'une musique envoutante. Des qualités qui éclipsent totalement les minuscules défauts du jeu (répétitivité et aller-retour).
Un titre aussi plaisant à jouer qu’à regarder. Un action-RPG incontournable sur la Wii et sans doute un des titres majeurs de 2009.

Espérons qu’il ne connaisse pas le même (et triste) sort qu’Okami…

 

  

Muramasa.3 

Par PsEuDoLeSs - Publié dans : Action/Aventure
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:57

Les zombies tout le monde connaît. Ces amas de chair en putréfaction très portés sur les câlins et avides de mâchouiller la moindre parcelle de votre corps, que vous auriez laissé un peu trop longtemps sous le nez, le jeu vidéo semble beaucoup les appréciés. Que ce soit de façon sporadique afin de faire naitre l’angoisse, façon Resident Evil. Ou bien en procédant à de l’éradication en masse à coup de fusil à pompe, à la Left 4 Dead. On prend toujours autant de plaisir à défourailler ces charmantes bestioles d’apparence humaines, et au comportement … pas si inhumain que ça …

Willamette ; charmante petite ville du Colorado, semble être la proie de phénomène étrange. Sentant le scoop, le reporter photo Frank West décide de se rendre « hélico presto » là-bas. Posant ses valises sur le toit de l’immense centre commercial de la ville, il va vite se rendre compte que la situation est critique.

La ville est aux prises avec des zombies, et une poignée de survivants tentent tant bien que mal de se barricader dans le centre commercial. Mais très vite, les zombies vont envahir le centre et se mettre à grouiller absolument partout. Il va falloir survivre, élucider le mystère des zombies, aider les survivants. Et l’hélico ne repasse que dans 72 heures. Autant dire que vous avez du pain sur la planche. 
 

La particularité du scénario de Dead Rising est qu’il est totalement facultatif. Dead rising.3Car comme préciser plus haut, vous avez 72 heures à passer dans le centre. Au bon vouloir du joueur de faire l’intrigue, mais il peut aussi très bien se contenter de visiter les différentes parties du centre. Jongler avec les différentes possibilités se révèlent ardus car le temps est un facteur important du jeu. Etre à un endroit précis, à une heure précise est contraignant pour qui découvre le jeu. Aussi ; la majorité des joueurs passeront leur première partie à explorer le centre commercial, cela afin de bien connaître les endroits importants (comme une coutellerie ou bien une boutique d’arme a feu) pour une nouvelle partie.

 

Le jeu, a proprement parlé, s’apparente à un jeu d’aventure mêlé d’aspect beat’em all. Car c’est une véritable marrée de zombie qui va infester le moindre recoin du magasin. Dead Rising possède également un petit aspect survival, car pour affronter les hordes de morts vivants vous allez devoir improviser avec ce que vous trouverez dans les différentes boutiques du mall. Des outils de jardinage ravageur aux jouets pour enfants inutiles, tout y passe. Le jeu adopte également un petit côté RPG ; des point d’expérience (appelé ici point de prestige) vous feront gagner en niveau et débloqueront diverses récompenses (vie supplémentaire, nouvelles aptitudes etc.).

Dead rising.2Du coup ; si au début le jeu parait excessivement difficile avec son personnage fragile, ses points de sauvegarde planqués et ses zombie à profusion ; le jeu se « simplifie » à mesure que Frank gagne des niveaux.

Et pour engranger du prestige ; vous pourrez exterminer du zombie, sauver des survivants d’un avenir sanglant ou prendre des photos (car Frank est journaliste après tout).

Dead Rising est gore. Très gore ; mais aussi très drôle. Son humour potache et second degré totalement assumé nous évitera de piquer une colère devant la difficulté du titre. Car oui, Dead Rising est un jeu difficile. Qui contraste avec la facilité qu’impose l’époque, nous rappelant le temps où les jeux étaient difficiles, n’avaient pas de sauvegardes. C’était avant que le jeu vidéo ne devienne cette industrie gigantesque que nous connaissons aujourd’hui.

Dead Rising est un challenge ardu qui nécessite un effort de la part des joueurs. Ceux qui ne se laisseront pas rebutés par la difficulté du titre découvriront toute l’étendue du jeu. Et ceux qui finiront le jeu avec la meilleure fin (car le jeu en compte 4 ou 5 différentes) pourront limite s’en venter auprès de leurs amis. 
 

Graphiquement le jeu est agréable à regarder mais nous vous scotchera pas par ses graphismes ultra-léchés.  Mais c’est le nombre impressionnant d’ennemis présent à l’écran qui épate. Avec plusieurs centaines de zombies affichés par moment, vous vous sentirez vraiment submergé. La partie sonore est quand a elle convaincante, mais pas transcendante avec des bruitages, des doublages (le jeu est en VO sous titrée) et des musiques très correctes. Dead rising.4

Une telle profusion de zombie épate, mais il faut noter quelque baisse de frame rate par moment (la faute aux zombies). Autre désagrément ; des temps de chargement très fréquents et un poil long. A mettre également dans les petites choses qui frustrent ; les zombies qui réapparaissent à l’infini. Si vous prenez le temps de vider entièrement un hall de ses occupants, vous les verrez tous revenir après un changement de zone. Frustrant, même si normalement le bourinnage primaire est à éviter.

Mais ce ne sont là que quelques petits défauts, qui n’empêcheront pas les joueurs téméraires de s’amuser. D’autant que les nombreuses fins différentes augmentent encore un peu la durée de vie du titre, déjà conséquente.

 

Dead rising.1 

 

Console : Xbox 360
Editeur : Capcom
Développeur : Capcom
Genre : Action/Beat’em all
Mode de jeu : solo uniquement


Réalisation :                 17/20
Prise en main :             15/20
Durée de vie :              17/20
Difficulté :                     15/20
Bande son :                 16/20
 

Général :                      16/20

  

Conclusion


De prime abord bourrin et gore, ce beat’em all très second degré demande un minimum de finesse pour réussir à survivre dans ce centre commercial truffé de zombies. On aurait pu craindre une intrigue peu inspirée et il n’en est rien, le scénario est sympa et sera une motivation de plus pour encourager les joueurs à recommencer le jeu (il sera possible de recommencer avec son personnage de la partie précédente). Et mine de rien, le jeu fou un peu les chocottes par moments. Car lorsque les lumières du mall s’éteignent et que l’on entend un centaine de zombies se rapprocher, on n’est pas tellement rassuré.
Pour résumé donc Dead Rising se révèle être un titre sympathique et très jouissif. Qui nécessitera de passer outre ses petits défauts mais surtout la difficulté du début de partie. Ceux qui n’auront pas ce courage passeront devant tout le potentiel du titre. Et franchement ; ça serait dommage.
 

 

Par PsEuDoLeSs - Publié dans : Beat'em all
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 17:29

Après nous avoir livré un des meilleurs survival horror sortis sur consoles HD. Le studio Visceral Games surprend une nouvelle fois son petit monde en décidant d’exporter la licence Dead Space sur la Wii de Nintendo. De plus, l’annonce que le jeu serait un shoot sur rail en avait surpris, et inquiété, plus d’un. Désireux de faire plus q’un simple portage, les petits gars de chez Visceral on optés pour la réalisation d’un titre exploitant les capacités spécifiques à la console. Pari réussi ?

L’histoire de Dead Space Extraction a lieu avant celui sur consoles HD. Et débute avec la fameuse découverte d’un monolithe extra-terrestre. La situation va ensuite vite virer à la catastrophe quand des disparitions mystérieuses et des morts étranges vont commencer à avoir lieu. De ce fait, on en apprend un peu plus sur les évènementsDead space extraction.2 antérieurs aux aventures d’Isaac ; et les fans du premier volet reconnaitront des lieux et des personnages familiers.

Autre point fort sympathique ; vous ne jouez pas un héros unique. Bien qu’un revienne souvent, vous jonglerez de survivant en survivant. Une façon bien pratique de couvrir d’avantage d’évènements, d’autant que certain seront condamné à mourir, alors même que vous les jouerez. Une expérience assez spéciale de voir son personnage abattu sans que l’on ne puisse rien y faire.

Dead Space Extraction est ce que l’on appel un « rail shooter ». C'est-à-dire que l’on joue à travers les yeux du personnage, mais que les mouvements de caméra sont précalculés. Vous n’avez qu’à gérer la visée. Ce type de jeux est fort représenté sur Wii du fait des spécificités de la console.  On pointe avec la wiimote, le nunchuck quand à lui sert pour le changement d’arme ou pour combattre au corps à corps.  Les éléments présents dans le premier Dead Space sont de nouveau de la partie. La télékinésie sert ici à ramasser les objets planqués dans le décor. La stase quand à elle sert toujours à ralentir les ennemis, toujours aussi vifs que dans l’opus précédent.

Dead space extraction.3Mais plus que ces quelques éléments de gameplay. Dead Space Extraction reprend aussi l’ambiance oppressante de son ainé. Donnant de ce fait, un tir sur rails au rythme plus lent qu’un House of the Dead par exemple. Mais ce rythme assez lent n’est pas une tare, loin de là. Car contrairement à Resident Evil : Umbrella Chronicles, qui essayait d’instaurer une ambiance oppressante de la même façon. Il faut reconnaître que Dead Space Extraction réussi fort bien à nous mettre dans le ton. Avec ses moments de silence, ou aucun monstre ne se précise mais où l’on sent bien que d’un moment à l’autre ils vont débouler en nombre.  

Et si l’ambiance marche bien, ce n’est pas pour rien. Premièrement le jeu est très beau, et rentre facilement dans ce qui se fait de plus jolie sur Wii. Les décors offrent de jolis effets de lumière et la modélisation des personnages est très convaincante. Second point, l’ambiance sonore n’est pas en reste. Avec des bruitages réussis, un doublage anglais (sous titré en français) plaisant et des musiques stressantes, qui achèvent de vous mettre définitivement dans l’ambiance.Dead space extraction.4

 

Là où le jeu pèche par contre, c’est au niveau de sa durée de vie. Un défaut récurant pour les jeux du genre. Environ six heures pour finir l’histoire en mode normal (mais les plus acharnés pourront en découdre avec 3 autres niveaux de difficultés). A côté de cela, vous pourrez continuer de démembrer du monstre dans le mode défi, ou bien en mode coopération avec un ami ; histoire de se sentir moins seul dans le noir.

A noter que vous pourrez débloquer les six web épisodes, sous titrés en français, tirés des comics jamais sortit en France. Un bonus sympathique pour les inconditionnels de l’univers qui fait plaisir.

 

Dead space extraction.1-copie-1 

 

Console : Nintendo Wii  
Editeur : Electronic Arts
Développeur : Visceral Games
Genre : jeux de tir sur rails
Mode de jeu : 1 à 2 joueurs

   
Réalisation :                 18/20
Prise en main :             16/20
Durée de vie :              12/20
Difficulté :                     14/20
Bande son :                 17/20

 
Général :                      16/20

 

Conclusion 
 

Dead Space Extraction est une très bonne surprise. Le pari de transposer une licence horrifique sur Wii, sous la forme d’un jeu de tir sur rails qui plus est, était très risqué et difficile. Mais il faut reconnaître que les studios Visceral Games ont plus que réussi ce pari fou. Beau, varié et proposant une replongé dans l’univers angoissant de Dead Space sous un autre jour. Cet épisode Wii fait honneur à la licence et est à ranger parmi les meilleurs titres que propose la console.

Par PsEuDoLeSs - Publié dans : Tir
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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 00:00

God of War premier du nom a déboulé avec force et fracas sur la Playstation 2  de Sony en 2005. Et les termes force et fracas sont ici plus que justifiés. Car ils sont le descriptif parfait de Kratos, héros spartiate de ce beat’em all emprunt de mythologie grecque. Le monde du beat’em all connu un après God of War, compte tenu de la claque monumentale qu’avait mis Sony studios Santa Monica avec ce jeu épique et violent. 2 ans plus tard sortit God of War 2, suite directe aux pérégrinations de Kratos, qui poussa encore plus loin l’expérience et les capacités technique de la machine. Et c’est sur Playstation 3, en 2010 ; que la guerre de Kratos contre les Dieux touche à sa fin. Dans un titre toujours aussi sanglant, épique et visuellement époustouflant.

 

 

A la fin de God of War, Kratos vaincu Arès et devint par conséquent le nouveau Dieu de la guerre. Dans God of War 2 il est trahi par Zeus qui décide de l’éliminer. Le guerrier sparte survit in extremis et décide de se venger du seigneur de l’Olympe.

God of War 3 reprend exactement la où God of War 2 s’était arrêter. Kratos lance l’assaut contre le Mont Olympe, aidé par les Titans. Une fois de plus, le fantôme de Sparte ne compte pas faire dans la dentelle et exterminer tous ce qui se dressera entre lui et son ennemi juré ; Zeus. Que ce soit humain, Dieu ou monstre. Assurément l’intrigue de la série God of War ne vous donnera pas des maux de tête mais à le mérite d’être toujours intéressante. Mais également de très bien intégrer de nombreux éléments liés à la mythologie grecque.

 

 GoW3.5

Les fondamentaux de la série n’ont pas changé et ceux qui ont déjà pu jouer aux deux premiers épisodes retrouveront vite leur marque. Les caméras fixes, le joystick droit de la manette servant aux esquives. Les différents combos (dont la plupart sont déblocables via un système d’upgrade), armes dont quelques une étaient déjà présents dans les opus précédents. Tout y est en mieux. L’aventure se situe toujours dans des couloirs invisibles, où le joueur n’est pas vraiment libre de ses mouvements, mêlant séquence d’action nerveuse à résolution d’énigme parfois tordues mais faisant office de moment de repos. Car le rythme épique des God of War est toujours présent lui aussi.

 

 

Sur le plan technique, la série est réputée pour avoir poussé au maximum les capacités de la PS2. Difficile de dire si les limites de la PS3 sont atteintes, mais force est de constaté que ce God of War 3 en met plein la vue. Et impose un nouveau standard de beauté sur la console de Sony (à l’instar d’Uncharted 2). GoW3.2
Graphiquement sublime, God of War 3 nous offre un Kratos en HD, toujours aussi énervé, bluffant. Ses animations faciales sont tout simplement incroyables et font souvent passer celles d’Heavy Rain comme « désuètes ».
Mais plus que son héros, ce sont les décors et les boss gigantesques qui nous mettent la plus grosse claque. Ces instants où notre personnage devient à peine visible à l’écran et où l’on ne peut qu’être impressionné par la réelle maitrise des développeurs.
Seul petit point noir ; quelques personnages n’ont pas bénéficié du même soin que Kratos ; qui est sans aucun doute, le héros de jeu vidéo le plus énervé, brutal et expéditif.

 

Car ce God of War 3 ne déroge pas à la règle, et nous expose des combats d’une extrême violence. Kratos est brutal, mais on aime ça. Véritable défouloir, le jeu nous offre une nouvelle fois de pur moment de violence. Où Kratos fait preuve d’une fureur terrifiante ; le joueur quand à lui a à la fois mal pour le pauvre bougre qui passe un mauvais quart d’heure, mais éprouve également un plaisir sadique, une satisfaction a peine dissimuler à voir les Dieux malmenés à ce point.

 

 

GoW3.4La  mise en scène aux petits oignons en met plein les yeux. Et ce n’est qu’une fois le générique de fin franchi que l’on retombera de son fauteuil en lâchant un grand « Waouh ». Et voila malheureusement un des autres défauts du titre. Sa durée de vie. Car en parlant de fin, vous la verrez arriver au bout d’une petite dizaine d’heures. Ce qui pour un beat’em all reste correct, surtout vu le rythme infernal de celui-ci. Le problème vient du fait que l’on en souhaiterait encore plus, tellement c’est bon.

Une mise en scène parfaitement maitrisée, accompagné d’une bande son épique (à l’image globale du titre). Reste que le doublage français, si il reste plus que correct, n’est tout de même pas parfait.

 

 

 GoW3.1

 

Console : Playstation 3  

Editeur : Sony

Développeur : Sony studios Santa Monica

Genre : Beat’em all

Mode de jeu : solo uniquement

 

Réalisation :                 19/20

Prise en main :             18/20

Durée de vie :               16/20

Difficulté :                     16/20

Bande son :                 19/20

 

Général :                      19/20

 

 

 

Conclusion

 

Titanesque ! La trilogie God of War est sans conteste un must en matière d’action. Un univers riche et soigné, un gameplay simple mais efficace, une maitrise sur le plan de la technique et de la mise en scène. Ces qualités s’appliquent aux trois volets de la série.

Kratos débarque sur les consoles « nouvelle génération » et ça fait plaisir. Nombreux beat’em all sont sortis avant lui. On pense à Bayonetta, Darksiders ou encore Dante’s inferno. Bien que tous étant plus ou moins réussi que le voisin ; on comprend qu’aucun ne souhaitait une confrontation directe avec le colosse GoW III. Souvent copier, jamais égaler. La marque des très grands.

 

GoW3.3

Par PsEuDoLeSs - Publié dans : Beat'em all
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